L’histoire des Editions du Crapaud

En 2008, un premier ouvrage était édité par Philippe Mery, une bonne façon de s’occuper pendant une retraite bien ennuyeuse. Il s’agissait d’un petit opuscule sur le prieuré de Laramière que la famille venait d’acheter et dont il fallait financer autant que faire se peut les lourds travaux de restauration. Un deuxième projet murit alors en 2010 : un guide sur les abbayes de France. Une maquette fut réalisée et présentée à différents éditeurs dont certains de renom qui se montrèrent intéressés...mais au moment de plonger soit l’eau n’était pas assez profonde, soit trop froide. Faute d’éditeurs motivés et de distributeurs raisonnables, début 2013, fut décidée la véritable naissance des Editions du Crapaud que voila. Elles vont écrire, réaliser, éditer et distribuer.

Mais cette petite maison d’édition souhaiterait un peu plus encore, elle se voudrait centre d’échange de documents, d’idées, d’expériences, d’amitié... La communication : on en parle, mais en fait-on réellement ?

Pour l’instant, le bébé se porte bien, il va grandir. D’autres ouvrages sont prévus sur la Santé, l’Economie peut-être. Le Crapaud ouvre grand ses pattes à tous ceux qui sont intéressés.

crapaudLa légende du crapaud

En Mongolie, à l’époque médiévale, vivait une jolie princesse Agnès de Mandalgovie que tout le monde remarquait uniquement pour sa beauté, alors qu’elle était fort érudite. Son désespoir allait grandissant, elle ne savait que faire pour qu’on arrête de la regarder comme un bel objet de désir. Sa route croisa un jour un crapaud que tout le monde piétinait tant il était repoussant.  L’un et l’autre s’arrêtèrent, se regardèrent et s’exclamèrent : ah si je pouvais te ressembler ! Ils n’eurent que le temps de le dire, le changement avait eu lieu.

Depuis ce jour, on pouvait croiser une fille repoussante mais savante et un crapaud si beau que tout le monde voulait le caresser. La belle Agnès décida de se retirer dans une abbaye où elle passa sa vie à écrire des livres philosophiques dont le premier sur l’insatisfaction permanente de la nature humaine. Le crapaud, lui fit des jalouses dont la reine qui ordonna qu’il soit enfermé dans un zoo. Morale de cette histoire : ah, si je savais !